démarrer une activité entrepreneuriale

Agro-alimentaire, artisanat, industrie, informatique, commerce, médias, tous les secteurs d’activité ou presque enregistrent de nos jours l’arrivée de nouvelles entreprises. Activités effrayantes par le passé, la création, la reprise, et l’achat d’entreprises n’inspirent plus grande crainte et phobie de nos jours. Mais que doit faire un aspirant entrepreneur pour bien réaliser son projet ou rêve ?

 Avant tout, il faut bien analyser les deux situations

Bien qu’elle paraisse évidente, cette première étape du processus de lancement entrepreneurial est parfois un peu bâclée par les futurs entrepreneurs. En effet, ces derniers obnubilés par leur envie de se mettre à leur propre compte peuvent perdre de vue les impacts qu’auraient cette nouvelle situation professionnelle sur leur vie privée (famille, amis, etc), leur situation financière (notamment au début si le projet tarde à être prospère). Il est possible pour eux de se faire aider par des spécialistes afin de cerner tous les aspects liés à ce saut dans le grand vide. Ces conseils peuvent également s’étendre à la vérification de leurs formations, compétences, réserves financières, potentiels techniques, réseaux dans le secteur d’activité, etc. La plateforme AB Services est parmi les meilleures plateformes internet dédiées à la fourniture de conseils aux aspirants entrepreneurs.

Ensuite, il faut avoir un projet particulièrement attractif

Deuxième étape du processus de création d’une entreprise, l’élaboration du plan d’affaires ou business plan est capital pour la réussite de l’entreprise. Cette étape qui commence déjà avec l’étude de marché (concurrents, et difficultés d’écoulement, etc), se poursuit par l’élaboration en elle-même du plan d’affaires (formalisation chiffrée du projet sur 3 ans), pour s’achever par la recherche de financements auprès des banques et autres structures d’investissement. Qu’il s’agisse d’une entreprise d’artisans au petit budget ou d’une société commerciale de grande envergure, il est important que toutes ces étapes soient bien suivies afin de cerner la majorité des risques d’échec de l’entreprise pour les anticiper et minimiser leurs effets. À ce niveau également, e futur entrepreneur peut bénéficier des conseils totalement gratuits des divers services publics de promotion de l’auto emploi.

Enfin, il faut rendre formel et officiel le projet d’entreprise

La dernière phase du processus consiste en la formalisation et l’officialisation du projet d’entreprise. Ceci passe par la détermination du statut juridique de la future entreprise. Qu’il s’agisse d’une petite entreprise (PME, PMI, etc), ou d’une grande société commerciale, le statut juridique fixe les contraintes fiscales et autres redevances sociales. L’officialisation de l’entreprise passe ensuite par son immatriculation auprès des structures compétentes, la protection des marques et noms de domaines auprès des institutions de protection de la propriété intellectuelle. L’autre étape importante de cette phase est la déclaration du siège social, sans laquelle aucune immatriculation de l’entreprise ne serait possible. Plusieurs autres formalités administratives et juridiques sont nécessaires pour l’exercice en toute légalité de l’entreprise à créer. Toutes les informations relatives à ces formalités parfois fastidieuses sont disponibles auprès des centres d’aide de création des entreprises ou dans les tribunaux de commerce comme le tribunal de commerce de Lyon pour une entreprise basée par exemple à Villeurbanne.