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En janvier 2000, une étude menée par l’ IFOP en partenariat avec l’APCE et Arthur Andersen constate que 13 millions de français contre 6 millions en 1992 déclarent vouloir créer leur entreprise et que 3 millions ont un projet structuré qu’ils veulent lancer à court terme (moins de deux ans) contre 700 000 en 1992 et 1 million 2 en 1998.

La dynamique de la création d’entreprise répond ainsi à une aspiration profonde des français et parmi eux à celle croissante des salariés ce qui entraîne de ce fait une incidence sur la vie de l’entreprise qui les emploie.

Ce phénomène s’accompagne parallèlement d’une demande de plus en plus importante de ces salariés en accompagnement par des professionnels de leur projet, cette aide technique étant désormais devenue l’un des éléments incontournable du dispositif d’accompagnement du changement professionnel.

Pour l’employeur, la dynamique entrepreneuriale présente de multiples avantages mais peut aussi présenter des risques si aucune politique de gestion de la situation n’est prévue et mise en place. Elle nécessite bien souvent une remise en cause de son approche du problème.

Issues de l’ère industrielle, les politiques traditionnelles de gestion des ressources humaines, de management des hommes et d’organisation des entreprises ont été en effet imaginées dans un contexte de croissance quasi linéaire. Centralisées, fortement hiérarchisées, taylorisées, elles étaient au service de la production. Ces politiques se trouvent maintenant confrontées à un environnement économique mouvant, chaotique et fortement concurrentiel pour lequel elles n’ont pas toujours été conçues.

La promotion de l’initiative et la gestion de l’entrepreneur-ship s’imposent de plus en plus comme la réponse adaptée à la préparation et à la construction de l’entreprise industrielle et commerciale du 21ème siècle.

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